Il y a un an, ta disparition soudaine et brutale était un infini déchirement que rien ne saurait réparer encore aujourd’hui.

Au détour d’une porte de l’hôtel de ville, sous les austères colonnades du Conseil régional ou en relisant tes notes manuscrites sur de vieux dossiers : tu es partout mon ami.

Cette douleur ravivée est aussi un message d’espoir : jamais les amitiés ne meurent vraiment.

Nicolas tu nous manques cruellement chaque jour, à ta famille, à moi comme à tant de Bordelaises et de Bordelais, mais nous te savons à nos côtés pour toujours, comme tu sais que nous ne t’oublierons jamais.

Rendez-vous samedi 31 janvier à 12h à ton désormais “jardin Nicolas Florian”, place Gambetta à Bordeaux, pour te rendre hommage.

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